Revenind.

L’Urbaniste et le Phœnix

 

 

Je suis née un jour de mardi

Où les gens sont pressés et très rarement se croisent le regard ;

Quand les échanges de mots manquent la vigueur

Et ce silence fait rouler les cailloux sur le trottoir,

En les heurtant aux chaussures décharnées

Et aux pensées au hasard.

Aux gens qui vont et viennent

Aux gens qui s’entassent la solitude l’un dans l’autre.

 

Je suis née d’une poignée de poussière

Pourtant je ne revendique pas le nom d’Adam,

Car, dans les plis d’une carte,

J’allonge mes cuisses blanches de déesse grecque,

Chaudes, coupées dans une fibre dure.

Comme une statue de Rodin.

La chair qui vibre en sourdine

Sous des roulements de cailloux

Et des chaussures poussiéreuses.

 

Flux. Avec une odeur d’essence, la vitesse coule dans mes veines,

De plus en plus vite

Au long de la traînée de sueur froide ;

Je sens tes mains dans des milliers d’endroits, Architecte !

Au bout des artères-pont, le tumulte de la vie tourbillonne

Et mord les reflets des colosses en verre.

 

Derrière mon front en béton, un réverbère explosa en retraite.

Le brouillard s’élève au-dessus de mes pensées

de Ville qui s’étouffe dans l’heure de pointe.

Faible élan impressionniste

Dans lequel des vieilles ailes d’un jour battent  un dernier vol.

 

Au bout des artères-pont, le brouillard s’élève.

Mon cœur bat de nouveau ;

 

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